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Liebe Leser
Sport-heute.ch schliesst seine Tore. Nach 11 Jahren möchte ich andere Projekte verwirklichen, auf Reisen gehen und das Leben endlich in vollen Zügen geniessen. Es waren 11 wundervolle Jahre mit Ihnen. Sport-heute.ch bleibt mindestens die nächsten Jahre als Bilderbuch noch bestehen. Doch jeder Abschied kann auch ein neuer Anfang sein. Nun ist es endgültig. Ich wünsche Ihnen eine weiterhin schöne Zeit. Ich danke Ihnen für die Lesertreue und Ihre ehrliche Begeisterung mit grosser Dankbarkeit. Danke, dass ich Sie 11 Jahre verwöhnen durfte.

Tschau und auf Wiedersehen.

Ihr
Marcel Krebs

Wer weiterhin mit mir und Sämi in Kontakt bleiben will, kann dies über meinen persönlichen Blog.
www.marcelkrebs.ch.

Dear Users
Sport-heute.ch closes its gates. After 11 years I would like to realize other projects, go on journeys and finally enjoy life to the fullest. There were 11 wonderful years with you. Sport-heute.ch will continue to exist as a picture book for at least the next few years. But every farewell can also be a new beginning. Now it is final. I wish you a good time. I would like to thank the readership and your honest enthusiasm with great gratitude. Thank you for spoiling you for 11 years.

Chess and goodbye.

you
Marcel Krebs

Anyone who wants to stay in touch with me and Sämi can do so through my personal blog.
www.marcelkrebs.ch.

 

 

RAMES GUYANE 2014 : TOUS DERRIERE ET LUI DEVANT !

Geschrieben von Marcel Krebs am .

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- Après plusieurs jours au mouillage à cause de conditions défavorables, la totalité de la flotte de Rames Guyane est en course depuis une semaine.(excepté Pascal Tesniere qui a abandonné)

- Jean-Pierre Lasalarié, en tête depuis 7 jours est parti en éclaireur.

- Antonio De La Rosa et Didier Torre complètent actuellement le podium.

- Derrière eux, Harry Culas emmène un groupe de 14 rameurs

 

En tête du classement de Rames Guyane depuis 7 jours, le Guyanais Jean-Pierre Lasalarié - à la longitude de l'ile de Maio au Cap Vert - continue de creuser l'écart sur ses poursuivants, Antonio De La Rosa et Didier Torre. Sa route Nord lui permet aujourd'hui de reléguer à près de 60 milles ses deux camarades de jeu, placés plus au Sud. Derrière ce trio, Harry Culas ouvre la marche d'un groupe de 14 rameurs. L'ex champion de France d'aviron progresse dans le sillage du leader à la poursuite des trois premiers. Au milieu de la flotte, une mer calme permet à Rémy Landier et aux autres skippers de trouver peu à peu leurs marques. Mais certains, comme Olivier Bernard, attendent avec impatience que la mer se réveille, pour en découdre, enfin, et contrer un peu l'ennui.

Remontée fulgurante pour Harry Culas

Après avoir remonté 9 places en 8 jours, Harry Culas, lancé à plein régime sur la route nord, vient d'atteindre la 4e position du classement. « Jusqu'ici les conditions ont été idéales, tempère le skipper de Cariacouboto III. Aujourd'hui, la mer est un peu plus difficile. La rame est moins confortable. Mais rien d'insurmontable. Je m'adapte, en tâchant de maintenir la cadence. » Dans sa tête, un seul objectif : la troisième place. « C'est ma motivation. Il faut remonter jusqu'au trio de tête. Je m'accroche à ça. Jean-Pierre Lasalarié et la tête du classement sont encore loin. Mais je sens que j'ai un coup à jouer » confie le rameur à la vacation du jour.

L'ex champion de France d'aviron, plutôt habitué à ramer sur une eau plate, commence à prendre ses marques sur l'océan. « Je suis un homme heureux, vraiment content d'être là. Les conditions sont idéales. Les paysages sont magnifiques, l'immensité, les animaux qu'on aperçoit autour du bateau, les couchers et les levers de soleil. Tout est parfait. Exactement comme je l'avais imaginé. Mais tout ça ne me fait pas perdre de vue le classement. »

Rémy Landier – le jour et la nuit

Depuis quelques jours, Rémy Landier commence lui aussi à prendre ses marques sur l'eau, malgré une mer qu'il juge hachée et difficile. « C'est assez pénible de ramer avec cette houle. Mais je pense avoir pris le coup. Attendre le sommet de la vague pour mettre les rames dans l'eau, tirer dans la pente et attendre la suivante. »

Pour autant, le skipper de Ville d'Apt / La vie devant soi ne se sent pas encore assez à l'aise sur l'eau pour ramer la nuit. « Je dors encore assez mal. Hier soir, j'ai pris un cachet pour m'endormir. L'humidité omniprésente est assez difficile à vivre. Je m'y étais préparé. Mais la journée, c'est encore pire. La chaleur devient insupportable à l'intérieur de la cabine. »

La lumière du jour permet également à Rémy, pendant qu'il rame, de voir nager autour de lui ses nouveaux compagnons, quatre dorades coryphènes qui l'accompagnent depuis la veille. « J'ai monté ma caméra au bout d'une gaffe pour les filmer sous l'eau. Les images devraient valoir le coup... »

Olivier Bernard ou comment contrer l'ennui

Des dorades, Olivier Bernard en a lui aussi sous son bateau. Mais ni elles, ni les baignades quotidiennes, ni les poissons volants qui sautent dans son cockpit ne parviennent à tromper son ennui. « Avant le départ, c'était ma seule appréhension. Je déteste ne rien faire. Ramer sur une mer aussi calme ne m'occupe pas assez l'esprit. Pour moi c'est une course en solitaire, contre moi-même et moi seul. »

Avec impatience, Olivier attend la mer déchaînée dont lui ont parlé les skippers des éditions précédentes. « Je suis venu pour voir l'Atlantique avec ses creux de plusieurs mètres, les déferlantes, les coups de vent. Je veux être mis en difficulté, devoir me concentrer pour planter mes rames. Là, au moins, je n'aurais plus le temps de m'ennuyer » explique-t-il à la vacation du jour.

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